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Novembre 2008 :
En cette fin d’automne et avant la période hivernale, le pêcheur à la mouche a encore la possibilité de réaliser de très belle partie de pêche sur certaines rivières de seconde catégorie.
C’est le cas sur le Lot, en aval d’Entraygues, ou les eaux tempérées issues des barrages de la Truyère permettent des éclosions tardives en saison.
Cette vidéo illustre une petite partie de pêche à la vandoise rostrée. Ce sympathique cyprinidé adopte sur les fins de lisses, un comportement voisin de l’ombre commun. Toutes les présentations sont possible (amont, plein travers ou aval). Parfois facile, ça méfiance peut dans bien des cas rivaliser avec celle des ombres. Par contre, les densités n’ont rien à voir !
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Septembre 2006 : L'heure des Carnassiers
La saison de la truite prend fin et pourtant bon nombre d'entre vous enchaine sans coup ferir sur celle du carnassier. L'engouement pour les pêches modernes du Sandre, Brochet, Perche voire Silure,est désormais palpable dans de nombreux départements du grand sud. Le Challenge interdépartemental de pêche au Carnassier piloté par l'association régionale des Fédérations de Pêche de Midi-Pyrénées est en plein essor et connait un franc succès. Afin de vous donner un coup de motivation supplémentaire pour cette nouvelle saison automnale, nous vous proposons une immersion dans le mythique lac de Castelnau-Lassout. Cotoyer un sandre de 6kg ou un broc de 4kg reste toujours un moment magique mais attention, rien ne sera jamais plus comme avant pour nos amis plongeurs (Jean Pierre ou Denis) car désormais, ils sont la.........
Bonne visio.
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Juin 2006 : Retour sur un cas particulier de gestion patrimoniale
Depuis 2002, le département connait des débits d'étiage extremement sévères; la propension de nos ruisseaux à conserver un débit minimal fluctue au grè de leur degré d'anthropisation....Si des travaux comme le drainage des zones humides (Nord, Centre Aveyron) ne permettent plus à certains d'entre eux ''d'encaisser'', comme par le passé, les sécheresses, on rencontre également des cas bien particuliers (Cévennes notamment) de ressource en eau naturellement limitée. Alors, lorsque des sécheresses succésives s'abattent sur des ruisseaux naturellement fragilisés, on est en droit de se demander comment vont se comporter ces populations de truites bien qu'adaptées aux très bas débits. Et lorsqu'en plus le ruisseaux connait une grave pollution suite au déversement malencontreux d'un insecticide, la déception passée, le cas devient bigrement intéressant en matière de suivi des populations.
Résumons : une rivière très sensible à l'étiage est polluée au printemps 2003 avec des mortalités importantes, se succèdent ensuite des sécheresses très sévères (2003, 2005), une 1ere pêche électrique a lieu en Juin 2004, le secteur est alors mis en réserve et en gestion patrimoniale, nous y retournons en Juin 2006 avec un débits bien bas...... Bonne visio.
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Janvier 2006
Si les deux épisodes pluvieux de fin d’été et de début automne ont permis de ‘’passer l’été’’, les débits de nos cours d’eau sont, cependant, restés bas durant toute la période du frai ce qui a grandement facilité leurs observations.
Aux quatre coins du département, les retours des ‘’observateurs’’ ont fait état d’une quantité impressionnante de frayères avec pour certaines d’entre elles la présence de truites encore actives durant la première quinzaine de janvier.
Nous vous proposons quatre belles minutes de parade amoureuse avec en bonus le comportement d’un mâle à l’égoïsme certain !!!
Malheureusement, les ''grosso modo'' un mètre de neige tombé le week end du 26 et le redoux immédiat qui s’en est suivi ont provoqué des crues importantes tout particulièrement dans le sud aveyron. La réussite de cette reproduction paraît donc bien compromise en attendant, toutefois, nos observations de bordures du printemps et les pêches électriques de l’été
Bonne visio.
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| Novembre
2005 : il n’y plus
rien …(la suite)
La politique de suivis menée par la
Fédération et/ou le CSP se poursuit. En 2005,
pas moins de 50 inventaires par pêches électriques
ont été réalisés aux 4 coins du
département assurant, ainsi, un accès à
la connaissance - tout du moins dans le volet ‘’poissons’’
- des milieux que nous gérons.
Ces inventaires réalisés soient dans le cadre
de l’étude d’un contexte, de suivis des
milieux ou de suivis sur expérimentations doivent permettre
d’apporter aux gestionnaires des réponses à
leurs questions en matière de gestion des populations
de truites.
Faut il interdire le wading pour protéger les frayères
? augmenter la maille ? baisser le quota ? etc…
La plupart du temps ces interrogations proviennent d’une
insatisfaction collective parfois communautaire générée,
canne en main, par une mauvaise ou moyenne saison et dont
le clap de fin du raisonnement se résume à la
sacro sainte expression : ‘’il n’y a plus
riennnnnnnn ou si peu ’’Afin‘’d’enrayer
le déclin ’’constaté s’échafaude
alors tout un tas de raisonnements de passionnés visant,
la plupart du temps, à restreindre (ou d’aleviner
à outrance, cela dépend des courants) les prélèvements
via la baisse du quota, l’augmentation des mailles afin
de sauvegarder les géniteurs et donc de favoriser des
pontes supplémentaires.
L’idée est attrayante, l’équation
posée est simple, abordable et elle rallie bon nombre
de gestionnaires car elle peut rapidement être mise
en application au contraire d’autres combats bien plus
complexes comme celui de la ressource en eau par exemple.
Seulement voilà, le postulat de départ ‘’il
n’y a plus rien ou si peu’’ qui génère
les raisonnements si attrayants se révèle faux
dans la majorité des cas, les faisant, par la même,
complètement tomber à l’eau.
Ramené à la vision de la canne à pêche…
électrique, le postulat de départ mute en :
‘’il y en a et parfois pas qu’un peu !’’
et lorsque ‘’il y en a pas’’, c’est
bien souvent que les contraintes environnementales sont trop
importantes pour maintenir une population de truites équilibrée,
des mesures restrictives drastiques optimisent alors une population
qui ne peut qu’être faible à l’arrivée,
à défaut d’être très faible
; ou alors, second cas, que la climatologie perturbe, à
répétitions, le cycle de reproduction de la
truite (crue, sécheresse), dans ce cas là, pas
de panique, parfois seulement 1 année de stabilité
(cf 2005) suffit à faire repartir la machine.
Afin d’expliciter nos propos, nous vous proposons une
vidéo sur 2 stations de pêche électrique
de bassins géologiquement différents (schiste
et calcaire) et sur lesquelles soit disant : ‘’il
n’y avait plus rien ou si peu à cause de la forte
pression de pêche ’’.
Les résultats n’ont rien d’extraordinaire
car les populations ont eu à digérer les sécheresses
2003, 2004, 2005 ainsi que l’énorme crue de décembre
2003 ayant quasiment anéanti la génération
2004 qui est donc presque manquante.
Cependant, les quelques poissons restant (à vous de
juger)… ont assuré une phénoménale
reproduction 2005 qui rentre dans les annales de la pêche
aveyronnaise et démontrent encore une fois que le nombre
de géniteurs est rarement limitant et cela malgré
la forte pression de pêche.
Ainsi, sur le plan de la dynamique des populations de truites,
le quota à 10 et une maille bien en dessous de la taille
de reproduction ne posent aucun problème et de plus,
au regard des résultats, sont à même de
satisfaire l’ensemble des communautés de pêcheurs.
N’est ce pas, en matière de gestion, la mission
d’une Fédération que de mettre en place
une réglementation qui satisfait le plus grand nombre
de pêcheurs sans mettre en péril les populations
?
Bonne visio !
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| Octobre
2005 :
Une fois n'est pas coutume nous quittons
le monde de l'eau douce pour
rallier le milieu salin.
Nous voici sur la côte méditerranéenne
rocheuse et ventée à la recherche d'un des seigneurs
des poissons marins: le Bar dit loup.
Nous avons laissé nos mouches pour des poissons nageurs,
stick bait, shad etc..
Attention aux accrochages, aux vagues, aux rochers, aux puissants
poissons marins et aux baisses de moral après des centaines
de lancers infructueux., la pêche en mer, c'est un autre
univers, fantastique. On y retournera, vite.
Bonne lecture !
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| Août
2005 :
Sur nos rivières de piémont
et avec la climatologie actuelle, la température de
l’eau a une fâcheuse tendance à flirter
avec des valeurs bien peu compatibles avec l’activité
(parfois la survie) de nos truites.
De fait, l’activité ‘’pêche
à la truite’’ s’en ressent à
tel point qu’il devient extrêmement difficile
de tirer son épingle du jeu pour le commun des pêcheurs.
Excepté un petit coup du matin pour des tocqueurs avertis
et la traque des truites en plein cañard en nymphe
à vue, peu de technique se révèle efficace.
Comme nous, nos partenaires de jeu favoris somnolent durant
les grosses chaleurs, si, cependant, l’envie de piquer
une tête vous démange alors regardez ce qui suit
! l’eau est à température et de bien de
belles surprises vous attendent de l’autre côté
du miroir.
Plongez avec nous dans les célèbres gorges du
Tarn, sans retenue…. Bonne visio !
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| Juillet
2005 :
Nous étions partis, classiquement,
pour monter une vidéo sur le coup du soir à
la truite et puis, la sécheresse qui frappe une énième
fois la région nous a rappelé à l’ordre.
Pêcheurs, touristes, citoyens lambda, bon nombre d’entre
vous qui circulent en Midi Pyrénées ont interpellé
régulièrement la Fédération de
Pêche de l’Aveyron concernant le problème
de la ressource en eau et plus particulièrement sur
le spectacle gratuit, en plein après midi et du bord
des routes, de la monoculture du Mais irrigué.
Il ne s’agit pas de pointer du doigt
les agriculteurs dont une majorité joue le jeu des
restrictions mais bien du système de fou dans le lequel
la politique agricole commune nous conduit. Voyez la suite.
A l’heure où une directive cadre
européenne impose un bon état des masses d’eau
d’ici 2015 (mais faut il qu'il en reste!!!), la PAC
finance à hauteur de 600€ l’hectare de mai
irrigué. Oui, vous avez bien lu, dans le contexte de
pénurie drastique actuel, il est possible de toucher
des subventions pour cultiver une plante tropicale (du maïs)
mais, en plus, pour l’irriguer, jusqu’à
1800 m cube/ha (ex sur le Dourdou de Camarès) durant
les mois d’été (de la mi-Juin à
la fin du mois d’aout), période durant laquelle
les besoins en eau sont primordiaux afin de maintenir la vie
au sens large, de l’alimentation en eau potable au milieux
aquatiques.
A l’heure où les citoyens se
voient privés de laver leur voiture, d’arroser
leurs jardins, de remplir la piscine des mômes, il y
a comme qui dirait un ‘’malaise’’
qui s’instaure.
Mais ou va t’on comme dirait l’autre
? on vous le demande nous aussi…….
Bonne lecture…
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| Juin
2005 :
La saison de la truite bat son plein dans
le département, les eaux se sont enfin réchauffées
signifiant une activité accrue des farios.
Et s’il y a bien une période chère à
bon nombre de pêcheur au fouet, c’est celle de
la mouche de Mai. Les éclosions d’Ephemera Danica
ou de sa petite sœur Ephemara Vulgata (non recensée
à ce jour en Aveyron) font partie des rares périodes
de l’année durant lesquelles les grosses truites
pointent leur nez en surface, parfois même, en pleine
luminosité.
Tomber sur l’éclosion qui mettra la rivière
en ébullition est loin d’être une sinécure
qui plus est lorsque la saison accuse plus de 15 jours de
retard comme cette année.
Faire de la prospection afin de tomber sur l’éclosion
est une tache ingrate mais une fois la période ciblée,
place aux grosse mouche, aux gros gobages, aux gros poissons,
que du lourd donc.
En ces temps de plus en plus ‘’obscurs’’
pour la pêche de la truite en surface, la période
de la mouche de Mai est un luxe, nous aurions tort de ne pas
en profiter. Bonne Visio.
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| Avril
2005 :
Et il ne pleut toujours pas ou si peu ! Une
50/60aine de mm dans le Nord et le Centre Aveyron contre une
petite 20aine dans le sud !
La pêche à la mouche reste toujours d’actualité
bien que régit par une loi du tout ou rien fortement
agaçante.
Avec beaucoup de chance à savoir sans
trop de vent et un temps humide, vous assisterez à
de courtes mais intenses éclosions de Rhodani ou de
Niger sur lesquelles les truites, daignent, parfois, monter.
Affinez vos montages, avec les niveaux d’étiage
actuels, les zébrées ne s’en laissent
pas compter comme à l’ordinaire.
Qu’il pleuve et vite ! Bonne visio.
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| Mars
2005 :
La saison de la truite démarre et
pourtant on pourrait penser qu’elle se termine tant
les niveaux de ce début de saison s’apparente
à ceux de la fermeture !
Si les techniques lourdes, d’ordinaires
légions à l’ouverture, sont, presque,
à ranger au râtelier, celle de la pêche
à la mouche, pour peu que les eaux ne soient pas trop
froides, trouve des conditions préférentielles.
De ce débutant doué qui prend
la deuxième truite de sa vie au fouet (toute ressemblance
avec un participant assidu du site n’est pas fortuite)
à ce ‘’pêcheur-sorcier’’
aveyronnais bien connu, on retiendra que la découverte
de cette merveilleuse technique est loin d’être
inaccessible ; un peu d’encadrement par une ‘’vieille
main’’, de la volonté, et enfin beaucoup
d’adaptation aux conditions du moment suffisent pour
attraper le virus ‘’mouche’’.
Attention il est gravement contagieux….
Bonne visio !!
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Janvier 2005 :
Vous le lisez, l’entendez , parfois
le constatez, il n’y a quasiment plus de truites natives
dans nos rivières françaises et pour retrouver
des populations dignes de ce nom il faudrait aller sur des
eldorados, parcours privatifs, parfois en France, souvent
à l’étranger…. Des cormorans aux
mailles trop basses en passant par les techniques de pêche
il se dit et fait tout et son contraire.
Afin de confirmer ce piteux état des lieux… nous
vous proposons de vous immiscer au beau milieu d’une
pêche électrique réalisée en Aveyron
et à la fermeture sur un parcours public ouvert à
toutes les techniques de pêche et non aleviné.
Cette pêche électrique n’est pas réalisée
sur la meilleure rivière aveyronnaise mais reflète
bien l’écart qu’il peut exister entre la
vision du pêcheur et la réalité des populations
encore en place sur une bonne partie du réseau hydrographique.
A vous de vous faire une idée…… bonne Visio
!
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