le
SDVP (1993 – 2003)
AVANT - PROPOS
Cadre législatif
Le Ministère de l’Environnement
a, dans l’instruction PN/SH n°82/824 du 27 mai 1982,
demandé aux préfets la mise en œuvre des
Schémas Départementaux de Vocation piscicole,
dans un souci de préservation et de mise en valeur
piscicole et halieutique des cours d’eau et principaux
plans d’eau faisant partie des eaux libres du département.
Deux circulaires, PN-SPH n°1259 du 2 juillet 1984 et PN/86/2920
du 10 décembre 1986, ont complété la
circulaire de base du 27 mai 1982 et décrit l’une
la procédure d’élaboration du SDVP et
l’autre la composition du dossier du SDVP.
« La fédération départementale
des Associations agréées de Pêche et de
Protection du milieu aquatique et d’association agréée
des pêcheurs professionnels participent à l’élaboration
du schéma départemental de vocation piscicole
en conformité avec les orientations de bassin définies
par le ministre chargé de la pêche en eau douce
» (article L 432-2 du code de l’environnement,
loi n°84-512 du 29 juin 1984 dite loi « pêche
»).
Conformément à l’instruction
du 27 mai 1982, un groupe de travail chargé de l’élaboration
du SDVP a été constitué en novembre 1992
sous l’autorité administrative du Directeur Départemental
de l’agriculture et de la Forêt.
- Cadre du SDVP : « Ce schéma,
reporté sur documents cartographiques, devra présenter
sous forme synthétique, l’ensemble des données
essentielles (…) permettant de caractériser les
milieux naturels aquatiques, d’appréhender leurs
potentialités piscicoles et traduire les orientations
et objectifs à poursuivre dans le cadre de la restauration
et de la mise en valeur de ce patrimoine (…) ».
- Portée du SDVP : « Ce document
sera soumis à l’approbation de l’assemblée
départementale et constituera un cadre engageant, en
matière de protection et de mise en valeur des milieux
naturels, l’action de l’administration, des organismes
publics et assimilés et des collectivités piscicoles
agréées ». Le SDVP est approuvé
par le préfet du département, après avis
du Conseil Général et de la commission de bassin.
Les données recueillies et analysées
dans le cadre du SDVP éclairent et facilitent, pour
les eaux libres superficielles, l’élaboration
des Schémas d’Aménagement et de Gestion
des Eaux (loi sur l’eau n°93-3 du 3 janvier 1992).
Les SAGE élaborés à l’échelle
d’un bassin hydrographique traduisent localement les
dispositions et les recommandations du Schéma Directeur
d’Aménagement et de Gestion des Eaux en matière
de gestion équilibrée de la ressource.
Le SDAGE Adour Garonne a été
adopté par le comité de bassin le 4 juillet
1996 et approuvé par le Préfet coordonnateur
de bassin le 6 août 1996.
L’approbation du SDVP n’est pas
une fin en soi. Le groupe de travail devra s’attacher
:
- A la mise en œuvre du SDVP et des
orientations prioritaires, en particulier le renforcement
des mesures réglementaires
- A la pérennisation des connaissances acquises dans
le cadre du SDVP sur les milieux aquatiques par l’actualisation
des données et une surveillance accrue, en particulier
sur le plan biologique, des milieux aquatiques
INTRODUCTION
Présentation du SDVP
« La préservation des milieux
aquatiques et la protection du patrimoine piscicole sont d’intérêt
général. La protection du patrimoine piscicole
implique une gestion équilibrée des ressources
piscicoles dont la pêche, activité à caractère
social et économique, constitue le principal élément
» (loi n°84-512 du 29 juin 1984).
Le SDVP met également en application
les principes explicités dans la Loi sur l’Eau
n°93-3 du 3 janvier 1992 : « L’eau fait partie
du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise
en valeur et le développement de la ressource utilisable,
dans le respect des équilibres naturels, sont d’intérêt
général »
Objectifs du SDVP :
Conciliation du bon fonctionnement écologique des hydrosystèmes
et du maintien des usages
Préservation des écosystèmes aquatiques
dans l’intérêt de tous
Prise en compte de l’aspect patrimonial de la gestion
de l’eau et des milieux aquatiques
- Elaboration du SDVP : Elle a été
confiée à un groupe de travail qui réuni
les représentants des services ou collectivités
suivants :
Agence de l’Eau Adour Garonne Préfecture
Conseil Supérieur de la Pêche, Délégation
Régionale de Toulouse et Brigade départementale
de l’Aveyron Direction Départementale de l’Agriculture
et de la Forêt
Direction Régionale de l’Environnement
Direction Départementale de l’Equipement
Conseil Général Direction Départementale
de l’Action Sanitaire et Sociale
Service d’Assistance Technique aux Exploitants de Station
d’Epuration Fédération Départementale
des Associations Agréées de Pêche et de
Protection du milieu aquatique
Parc Naturel Régional des Grands Causses
- Moyens : Cette étude a été
réalisée par une chargée d’études
grâce à la participation financière du
Ministère de l’Environnement, du Conseil Général
de l’Aveyron et de la Fédération Départementale
des Associations Agréées de Pêche et de
Protection du milieu aquatique. La Direction Départementale
de l’Agriculture et de la Forêt a assuré
des prestations en nature (bureau, matériel informatique,
reprographies…). Il faut souligner l’importance
de la contribution de la Brigade départementale du
Conseil Supérieur de la Pêche pour l’acquisition
des données techniques du SDVP (prospection des cours
d’eau avec la chargée d’études,
inventaires biologiques…) et la diffusion de leurs connaissances
sur les milieux aquatiques.
Le SDVP : • la prise en compte des
milieux aquatiques dans leur globalité à travers
toutes ses composantes (caractéristiques générales
des bassins versants, qualité de l’eau, ressources
en eau, hétérogénéité et
attractivité des habitats, nature et structure des
biocénoses).
• Une approche globale contribuant à la cohérence
en matière de gestion de l’eau
-Méthode et contenu : A partir d’un
travail de recueil des données actuelles et historiques
relatives aux caractéristiques des milieux d’une
part et aux contraintes et usages d’autre part, puis
d’analyses et de synthèse à différentes
échelles, tronçon, bassin versant et département,
le SDVP :
- Présente de façon détaillée
l’ensemble des données caractérisant les
milieux aquatiques avec pour particularités, en plus
des données qualitatives et quantitatives, une description
morphodynamique des milieux et la collecte d’informations
piscicoles
- Etablit un diagnostic global de l’état de santé
des cours d’eau où les peuplements piscicoles
constituent un reflet synthétique des plus évident
du bon fonctionnement des écosystèmes
- Définit des objectifs et des actions pour la prochaine
décennie afin de restaurer, protéger ou mettre
en valeur ces milieux
Au-delà des données recensées auprès
des Services administratifs et techniques concernés,
le SDVP, c’est :
- 3500 km de cours d’eau décrits
et parcourus à pied (ou en canoë pour les grands
axes) de 1993 à 2002 ;
- La réalisation d’importants programmes d’analyses
physico-chimiques et hydrobiologiques au sein de la Fédération
des AAPPMA, au cours de cette période, sur le réseau
hydrographique secondaire, jusqu’alors peu connu sur
le plan biologique, afin d’appréhender le potentiel
piscicole de ces milieux
- Une cartographie informatisée réalisée
à partir d’un système d’informations
géographiques et l’établissement de tableaux
multicritères intégrant un diagnostic de la
situation actuelle et propositions d’objectifs et d’actions
avec une formulation des priorités
- Une prise en compte des aspects fonctionnels des milieux
à travers l’analyse des milieux à différentes
échelles
Ce document fait état des informations
recueillies de 1993 à 2002. Le département de
l’Aveyron a été découpé
en 4 grands sous bassins lesquels ont été examinés
par le groupe de travail qui les a approuvés :
Juin 1994 Bassin de l’Aveyron
Février 1997 Bassin du Viaur
Décembre 1998 Bassin du Tarn
Juin 2003 Bassin du Lot
- Portée du SDVP : De part l’ensemble
des problèmes abordés et des actions préconisées,
la portée de ce document dépasse donc la seule
mise en valeur halieutique du réseau hydrographique
départemental. Il constitue un document administratif
essentiel pour la mise en place d’une politique globale
de protection, de restauration et de mise en valeur des milieux
aquatiques.
Le SDVP
Un schéma départemental de
protection et de mise en valeur des milieux aquatiques
Un triple outil technique :
Un état de référence
écologique des cours d’eau du département
à l’attention des décideurs et pour toute
opération sur une rivière pouvant avoir un impact
sur le plan piscicole
Un programme d’actions techniques et réglementaires
visant la préservation et la restauration des cours
d’eau
Un outil de concertation à travers le fonctionnement
du groupe de travail
Le SDVP représente une base indispensable pour l’élaboration
du Plan Départemental pour la Protection des milieux
aquatiques et la Gestion des ressources piscicoles (PDPG)
en cours de réalisation au sein de la fédération
départementale des AAPPMA.
NB : Les données du SDVP, tout en
restant une référence importante pour l’état
écologique des cours d’eau, ne peuvent en aucun
cas se substituer aux éléments demandés
lors de la réalisation d’une étude d’impact.
Synthèse SDVP
PDPG (2001, ...)
Aspects
réglementaires
Loi Pêche de 1984 : les pêcheurs
doivent s'impliquer dans ''la Protection de Milieux Aquatiques''
Art. R* 234-27 : Les Fédérations
coordonnent les actions des AAPPMA
Art. R. 233.3 : ''L'exercice d'un droit
de pêche emporte obligation de gestion des ressources
piscicoles. Celle-ci comporte l'établissement d'un
plan de gestion''
Qu'est ce qu'un PDPG
? Quelle est son utilité ?
Conformément aux articles de lois précités,
la Fédération de Pêche est investie, non
seulement, d'une mission d'intérêt général
de protection mais aussi de mise en valeur du milieu aquatique.
L'élaboration, par la fédération, du
Plan Départemental pour la Protection du milieu aquatique
et la Gestion des ressources piscicoles (PDPG) a pour objectif
de confronter les demandes des pêcheurs à la
réalité écologique du milieu.
A l'aube du 3eme millénaire, nombreux sont les acteurs
du monde halieutique qui s'inquiètent de la quantité
des prélèvements et, en corollaire, de l'état
de la ressource, de fait, en prenant compte de ''la réalité
écologique du milieu'', le PDPG ouvre des perspectives
nouvelles en matière de gestion susceptibles de répondre,
plus précisément, à l'attente des gestionnaires.
Mettre en uvre un plan de gestion nécessite,
avant toute proposition technique, de rassembler et coordonner
l'ensemble des projets et actions menées par les principaux
acteurs afin de rationaliser, au niveau départemental,
la gestion.
A terme, l'ensemble des actions de restauration proposées
par le plan de gestion auront pour but d'inciter les AAPPMA
à suivre des objectifs compatibles et à adopter
des règles de gestion cohérentes.
Le plan départemental
doit être :
Un argument technique pour le monde de la
pêche dans ses relations avec les différents
acteurs du monde halieutique notamment à l'occasion
de l'établissement des contrats de rivière.
Une véritable base technique d'actions
cohérentes pour les détenteurs des droits de
pêche (AAPPMA ou propriétaires privés).
II - Principe Technique du PDPG
Au niveau pratique, la mise en place du plan de gestion comporte
4 étapes techniques suivies d'une étape politique.
Première phase PDPG :
Découpage du département en ''contextes
de gestion''
L'unité de gestion est communément nommée
''contexte'' et représente une partie du réseau
hydrographique à l'intérieur de laquelle une
population de poisson fonctionne de façon autonome
en y réalisant les différentes phases de son
cycle vital (Reproduction, Eclosion, Croissance)
Le contexte est établi pour une population repère
:
la Truite Fario pour le domaine salmonicole
l'Ombre ou les cyprinidés d'eaux vives
pour le domaine intermédiaire
le Brochet pour le domaine cyprinicole
La délimitation des contextes obéit
uniquement à des critères écologiques
et s'affranchit des limites administratives ou limite d'AAPPMA.
Une carte des contextes est ainsi réalisée à
l'échelle du département.
Deuxième phase PDPG :
Diagnostiquer l'état du milieu
La réalisation des phases vitales de l'espèce
repère (Reproduction, Eclosion, Croissance) détermine
la bonne fonctionnalité ou non du milieu.
Toute perturbation susceptible de porter atteinte au bon accomplissement
du cycle vital sera nommée ''Facteur limitant''.
En conséquence, sur chaque contexte, une liste des
facteurs limitants est établie par famille :
Famille M : perturbations liées au
milieu
Famille A : facteurs liés à
des activités humaines autorisées
Famille P : perturbations liées à
des activités humaines non autorisées ou non
conformes aux autorisations
Création d'un tableau mettant en évidence la
liste des facteurs limitants à l'échelle du
contexte ainsi que leur incidence sur chacun des 3 cycles
biologiques de l'espèce repère.
La fonctionnalité du contexte, eu égard aux
possibilités de réalisations des fonctions vitales
de l'espèce repère sera considérée
comme :
Conforme : l'ensemble du cycle biologique
peut se dérouler normalement
Perturbée : au moins une des fonctions
est compromise
Dégradée : au moins une des
fonctions est impossible et, sans apports extérieurs,
l'espèce disparaît.
L'état du contexte est alors défini (ex : contexte
salmonicole conforme, dégradé ou perturbé)
Troisième phase PDPG :
Modules d'Actions Cohérentes (MAC) et
Seuil d'Efficacité
Technique (SET)
Par définition, les modules d'actions cohérentes
(MAC) représentent des regroupements d'actions conjointes
devant permettre le retour à la bonne fonctionnalité
d'une / des phases du cycle vital de l'espèce.
Les MAC constituent les propositions techniques
du PDPG
Ce regroupement d'actions ayant pour but
d'atteindre le seuil d'efficacité technique (SET),
défini par une augmentation du stock de poissons adultes
d'au moins 20% du nombre théorique d'adulte de l'espèce
repère du contexte.
L'objectif réside donc en la proposition
d'un minimum de réalisations afin d'obtenir une amélioration
sensible de la ressource piscicole (SET).
Quatrième phase PDPG :
Evaluation des coûts
Calcul du coût de la réalisation
de chaque MAC et SET correspondant
Orientation sur un choix de MAC, au coût
minimum, permettant d'atteindre
rapidement une augmentation perceptible par les pêcheurs.
Cinquième
phase PDPG :
Etablissement du Plan d'Action Nécessaire
(PAN)
Après avoir établi la politique
de gestion piscicole du département et les moyens de
sa mise en uvre, la fédération rédige
le plan d'action nécessaire (PAN) qui regroupe, entre
autres, les MAC retenus et les financements associés
puis les propose aux AAPPMA.
L'objectif étant la proposition de MAC aux AAPPMA ainsi
que la mise en place de plans de financement associés.
Les suivis
Comme nous venons de le voir, l’acquisition
de données constitue la condition sine qua non à
l’accès à la connaissance de nos cours
d’eau et donc à leur gestion/défense.
Cependant, les investigations de terrain et leurs recueils
de données inhérentes, que ce soit dans le cadre
du SDVP ou du PDPG, sont limitées dans l’espace
et dans le temps en raison du caractère évolutif
des milieux.
C’est pourquoi, suite aux propositions du SDVP, se dessine
la mise en place d’un réseau de suivis à
l’échelle départementale concomitant à
celui proposé dans le cadre du PDPG (dont on rappelle
qu’à chaque mesure de gestion piscicole proposée,
nous mettons en place un suivi).
Ce réseau ne s’articulera pas qu’autour
de la seule vision piscicole du département mais prendra
en compte l’ensemble des paramètres qui conditionnent
l’état écologique de nos cours d’eau
(habitat, température, état quantitatif et qualitatif
de la ressource, IBGN etc etc )
Concrètement, en fonction des moyens humains et financiers
dont nous disposerons, nous mettrons en place des stations
de contrôle en des points clés du réseau
hydrographique principal et secondaire afin de suivre l’évolution
(positive ou négative…) des milieux et/ou de
déterminer l’impact de mesures de gestion piscicole
appliquées.
- Evolution de la pêche
associative :
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Comme nous le montre les 2 diapos précédentes,
la pêche associative a subi, depuis la Loi sur l’eau
de 1992, une modification profonde tant au niveau des statuts
(passage d’association agrée de pêche et
de pisciculture à celui d’association agrée
pour la pêche et la protection des milieux aquatiques)
que des missions qui lui sont dévolues.
Ces nouvelles missions ont toutes comme dénominateur
commun une vision globale au niveau d’un bassin versant
et impose donc, de fait, de raisonner non plus à partir
de limites administratives (AAPPMA) mais à partir de
limites écologiques.
Désormais, toutes actions de restauration sur un milieu
devra intégrer cette notion de vision globale ainsi
que le rapport coûts / bénéfices à
l’échelle du bassin.
Ainsi, au travers de ses nouvelles missions, la Fédération
a subi une mutation profonde dans son fonctionnement et dans
le regard qu’elle peut porter au réseau hydrographique.
Ce virage à 180° pris par la Fédération
depuis quelques années n’aura peu ou pas de d’efficacité
si les AAPPMA qui constituent son trépied ne lui emboîtent
pas le pas.
La communication tiendra un rôle clé afin d’expliquer
à l’ensemble de la pêche associative aveyronnaise
le sens de cette mutation.
Le passage de la vision locale d’une simple AAPPMA à
une vision globale du bassin versant s’impose pour de
multiples raisons :
Comment prendre en charge techniquement et
financièrement pour une petite AAPPMA des dossiers
de petite à grande envergure ?
Comment assurer une cohérence des
propos vis à vis des démarches actuelles en
matière d’environnementale toutes basées
sur une vision d’ensemble (Contrat de Rivière,SAGE
etc…)
en somme, comment devenir des acteurs incontournables
de la nouvelle politique de l’eau ?
Comment renforcer le poids/image de la pêche associative
face à celui des pouvoirs publics ?
Comment développer des écoles de pêche
d’envergure ?
- Protection, restauration, gestion via une structure de bassin
(regroupement d’AAPPMA)
- Pourquoi une association de bassin versant
?
-Parce qu’elle permet à la
pêche associative de remplir ses nouvelles missions.
tout en positionnant celle ci en tant qu’interlocuteur
privilégié auprès des élus et
des autres usagers..
Les associations
de bassin versant :
Si le département de l’Aveyron est constitué
par 5 grands bassins versant :
- le Lot
- le Tarn
- l’Aveyron
- le Viaur
- Truyère (quasiment totalement anéantie par
la chaîne des grands barrages)
Il est aussi riche d’un tissu associatif
fort et visionnaire.
Les pionniers de cette logique d’association de bassin
versant avant-gardiste et progressiste sont issus de la vallée
du Lot. Crée en 1993, l’association de bassin
versant Halieutilot a ouvert la voie grâce à
un homme : Jean Couderc, actuellement président de
la fédération.
Cette dynamique dans la solidarité amont /aval et aval/amont
s’est poursuivie avec - 1 an plus tard et sous l’égide
de Jean Claude Bru - la création de Vivaveyron.
10 ans plus tard, voyaient le jour Halieutiviaur et Halieutitarn.
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