Avant la fin de l’année, les
45 sociétés de pêche du département
devront avoir effectué leur assemblée générale.
Et cette année, c’est l’année
des élections. Autrement dit le moment où l’on
décide de reconduire ou constituer un nouveau bureau.
La deuxième étape consistera
à élire le nouveau président de la Fédération.
Les élections
à quoi ça sert, comment ça marche ? Suivez
le guide.
Mais que fait la Fédération,
mais que fait la société de pêche ? cette
diatribe qui se joue sur l’air de la tribu des «
YaKa Focon » est bien connue.
Elle n’est pas propre au monde des
pêcheurs, elle courante dans toute la vie associative.
Il y a ceux qui attendent que l’on fasse, et ceux qui
décident un jour qu’il est grand temps de faire.
Comme en plus les pêcheurs sont systématiquement
taxés d’incivisme, en particulier en période
électorale, c’est en cette fin d’année
l’occasion de démontrer le contraire et de prendre
le pouvoir.
Et il est facile à prendre puisqu’il
suffit, le jour de l’assemblée générale
de votre AAPPMA, d’y assister et de voter. Rien de plus
simple.
Le pouvoir au bout de la carte de pêche.
De quoi faire rêver bien des pseudo-démocraties.
En effet, il est peut-être bon de rappeler
que l’on n’a que les dirigeants que l’on
mérite et que tous les 5 ans il est possible de confirmer
sa confiance, de sanctionner ou même, et c’est
mieux, de s’impliquer.
C’est aussi l’occasion unique
de faire évoluer le loisir pêche mais aussi de
participer activement à une mission qui incombe prioritairement
aux sociétés de pêche : la protection
des milieux aquatiques.
En d’autres termes, c’est l’occasion
de bien faire comprendre à tous ceux qui ne le savent
pas encore, que si le poisson, du moins certaines espèces
se font rares, ce n’est pas la faute à la gent
piscicole mais à un milieu qui se dégrade.
Il est peut-être temps de rappeler
aussi à tous les détracteurs du loisir pêche
que ce sont les pêcheurs qui ont en charge la protection
du bien le plus précieux de la planète : l’eau.
Aux urnes pescofis.
Au cours de l’assemblée générale
qui va se dérouler dans quelques semaines, c’est
l’occasion de ne plus dire, « il faudrait que
vous… » mais plutôt « On passe à
l’action et je m’implique ».
C’est l’occasion inespérée,
pour les élus déjà en place de faire
entrer dans le bureau de l’AAPPMA des jeunes.
La relève est loin d’être
assurée si l’on ne prend pas le soin de s’ouvrir
aux idées nouvelles. Le nombre de permis est en baisse.
Tout le monde le sait, alors pourquoi ne
pas se poser une fois pour toute et sans œillères
la question « Comment enrayer cette chute ». Là
où le monde associatif décline, il laisse la
place libre à une pratique marchande.
Si le département peut s’enorgueillir
de garder le cap de la pêche « partout et pour
tous » c’est grâce à tous ceux qui
un jour ce sont impliqués dans le monde associatif.
La non-implication c’est la porte ouverte
aux parcours privés où demain il faudra débourser
plus de 15 euros pour pratiquer moins d’une demi-journée.
On risque alors de regretter le temps où
le permis de pêche permettait de pratiquer à
moindres frais toute une année.
Ecouter – Comprendre-Oser et Faire,
voilà simplement ce que tout adepte de l’art
de la pêche à la ligne doit avoir dans l’esprit
lors qu’il découvrira dans le journal, la date
de l’assemblée générale de sa société
de pêche.
C’est aussi une fabuleuse aventure
humaine où toute les énergies, les bonnes volontés
sont indispensables, nécessaires.
Et si l’on faisait des élections
2002 un record de participation ?
Jean-Claude Vidal.
Webmaster : Ne peut
râler que celui qui voté, 100% de votants pourquoi
pas, certains y arrivent !
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